Echiré

Mames Mathurin Irénée

 Mames Mathurin Irénée, le 27 juin 1888 à Niort en Deux-Sèvres, mort le 12 octobre 1918 à Beaumont dans la Meuse1. Il était domestique et mesurait 1m60. Il avait les yeux et les cheveux châtains. Fils de Marie Mames et d’un père inconnu, il était marié avec Thérèse Roullet2. Lors de la Première Gerre mondiale, il est recruté à Parthenay et intègre le 66e régiment d’infanterie comme caporal. Blessé par balle à l’oreille en novembre 1914, il repart au combat. Le 1er mai 1918, il est cité en exemple pour son courage et ses actes de bravoures. Dans sa fiche matricule, il est noté : « Le 18 avril 1918 a servi sous le feu le plus violent accompagnant la vague d’assaut avec le plus grand courage. » Il meurt « tué à l’ennemi » le 12 octobre 1918 près de la ferme d’Ormont, située sur la commune de Beaumont, moins d’un mois avant la fin de la guerre. Il est inhumé à Bras-sur-Meuse dans la nécropole nationale. Sa tombe porte le numéro 547.

Boubien Adolphe

Boubien Adolphe, né le 12 janvier 1882 à Echiré en Deux-Sèvres, mort le 11 juin 1918 à Méry-Belloy dans l’Oise3. Il était domestique à Echiré et mesurait 1m52. Il avait les yeux bleus et les cheveux châtains. Fils de Charles et de Quintard Marie4, il est mobilisé pour la Première Guerre mondiale le 11 août 1914. Il intègre le 114e régiment d’infanterie en tant que 2e classe. Il meurt « tué à l’ennemi » le 11 juin 1918.

Bonneau Louis

 BONNEAU LOUIS, né le 30 janvier 1895 à Echiré en Deux-Sèvres, mort le 12 juin 1918 à Laversine Cutry dans l’Aisne5. Il était domestique et mesurait 1m64 avec des yeux bleus et les cheveux châtains. Fils de François et de Mercier Marie, il est mobilisé pour la Première Guerre mondiale et intègre le 33e régiment d’infanterie le 17 décembre 1914 en tant que soldat de 2e classe. Promu soldat de 1ere classe le 16 mai 1917, il est blessé par un éclat d’obus le 5 octobre 1917 dans le secteur de Bixschoote (Flandres). Il est de retour au combat en 1918 mais est finalement évacué pour maladie le 2 février 1918. De nouveau apte, il est intégré comme renfort au sein du 33e régiment d’infanterie le 7 juin 1918. Il meurt « tué à l’ennemi » cinq jours plus tard à Laversine Cutry dans l’Aisne.

André Edouard

André Edouard, né le 18 septembre 1890 à Sainte-Ouenne en Deux-Sèvres et mort le 2 août 1918 à Betz dans l’Oise6. Il exerçait le métier de soldat et mesurait 1m55. Il a au cours de sa carrière habité à Fontenay-le-Comte et Tours. Il avait des yeux bleus et les cheveux noirs. Fils de Victor André et de Marie Saboureau, il est mobilisé pour la Première Guerre mondiale dans le 206e régiment d’infanterie . Promu adjudant le 8 août 1917, il est cité pour l’exemple le 16 août 1917 : « Très bon sous-officier, au cours d’une attaque ennemie ayant dû momentanément, sous le jet des grenades, se replier à pied à pied, a contre-attaqué sans délais à trois reprises différentes […] ». Pour cet acte de bravoure, il reçoit la croix de guerre avec palme. Un an plus tard, il meurt dans « l’ambulance 5/11 » dans le secteur de Betz, victime de « plaie pénétrante par balle ».

Pintault Julien

Pintault Julien, né le 20 juillet à Echiré en Deux-Sèvres, mort le le 29 septembre 1918 à Essigny-le-Grand dans Aisne7. Fils de Louis et de Quintard Madeleine8, il vivait à Niort et exerçait le métier de domestique agricole. Il mesurait 1m62, avait les yeux et les cheveux châtains. Lors de la première guerre mondiale, il est recruté dans le 125e régiment d’infanterie comme soldat de 2e classe puis il intègre le 114e régiment d’infanterie le 9 janvier 1916. Il meurt « tué à l’ennemi » le 29 septembre 1918 à Essigny-le-Grand.

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