Fenioux


Aimé Vaast Hector, né le 12 décembre 1892 à Augé dans les Deux-Sèvres, mort le 26 septembre 1914 à Montbré dans la Marne. Lors de la Première Guerre Mondiale, il est recruté à Parthenay dans la classe 1912. Puis il intègre le 33e régiment d’artillerie en qualité de 2e canonnier servant.


Appercé Gustave, né le 23 janvier 1890 à Sainte-Néomaye dans les Deux-Sèvres, mort le 27 mai 1917 à Téton-Moronvilliers dans la Marne. Après avoir été recruté à Parthenay1 en tant que classe 1910, il devient caporal au sein du 130e régiment d’infanterie. Il est déclaré « mort sur le terrain » le 27 mai 1917 à Téton-Moronvilliers dans la Marne à l’âge de 27 ans.


Bireault Julien, né le 6 décembre 1877 à Souvigné dans les Deux-Sèvres, mort le 28 septembre 1915 à Souain dans la Marne. Classe 1897, il est recruté à Parthenay puis intègre le 67e régiment d’infanterie territoriale. Soldat non gradé, il meurt « tué à l’ennemi » à Souain dans la Marne le 28 septembre 1915, trois jours après le lancement  de la seconde offensive de Champagne. Il avait 38 ans.


Broustaille François Marie, né le 5 juillet 1874 à Saint-Georges-de-Gréhaigne en Ille-et-Vilaine, mort le 1er octobre 1918 à Lamotte-Beuvron dans le Loir-et-Cher. Recruté à Parthenay en tant que classe 1894, il devient soldat de 2e classe de la 5e section de Commis et Ouvriers militaires d’Administration, un service chargée de procurer aux troupes « tout ce qui était nécessaire à leur entretien »2. Victime de la grippe, une « maladie contractée en service »3, il meurt 1er octobre à l’hôpital de Lamotte-Beuvron le 1er octobre 1918, à l’âge de 44 ans.


Chauvet Gustave, né le 2 mars 1895 à Romans dans les Deux-Sèvres, mort le 20 juillet 1916 à Balscheviller en AlsaceClasse 1915, il intègre le 401e régiment d’infanterie comme 2e classe après avoir été recruté à Parthenay. « Tué à l’ennemi », il meurt le 20 juillet 1916 à Balscheviller en Alsace à l’âge de 21 ans.


Chiron Félix Ernest, né le 3 septembre 1894 à Ste-Néomaye dans les Deux-Sèvres, mort le 16 mars 1917 à Maison-Champagne dans la Marne. Recruté à Parthenay, il devient sous-lieutenant dans le 217e régiment d’infanterie et meurt « tué à l’ennemi » à Maison-Champagne dans la Marne lors de combats commencés six jours plus tôt dans un secteur situé entre Massiges et Rouvroy à l’âge de 22 ans.


Dupuy Fernand Octave, né le 28 juillet 1891 à Sainte-Néomaye dans les Deux-Sèvres, mort le 13 août 1918 à Cuperly dans la Marne. Après avoir été recruté à Parthenay en tant que classe 1911, il intègre le 53e régiment d’infanterie.Adjudant, il meurt de « blessures de guerre » dans « l’ambulance 7/2 » à Cuperly dans la Marne, le 13 août 1918, à l’âge de 27 ans.


Durivault Alfred, né le 24 septembre 1891 à Fressines dans les Deux-Sèvres, mort le 14 août 1914 à Plaine en Alsace. Fils de Jean Durivault4 (1853-1928) et Julie Desré (1858-), il a un frère aîné (Marcel Louis qui mourra lui aussi à la guerre le 29 avril 1918), un second plus jeune (Antonin né en 1894) et une sœur Aline (née en 1898). 2e classe du 109e régiment d’infanterie, il meurt « tué à l’ennemi » le 14 août 1914 à Plaine en Alsace à l’âge de 22 ans. Il avait été auparavant recruté à Parthenay et faisait partie de la classe 1911.


Durivault Marcel Louis, né le 2 septembre 1889 à Fressines dans les Deux-Sèvres, mort le 29 avril 1918 à Ainval-Grivesnes dans la Somme. Il est l’aîné des enfants de Jean Durivault5 (1853-1928) et Julie Desré (1858-). Alfred, son cadet de deux ans, meurt en Alsace pendant les premières semaines de la Première Guerre mondiale à 22 ans. Recruté à Parthenay, il décède « tué à l’ennemi » le 29 avril 1918 dans le secteur d’Ainval-Grivesnes dans la Somme. Il avait 28 ans et était caporal.


Godard Simon, né le 17 ocotbre 1896 à Sainte-Néomaye dans les Deux-Sèvres, mort le 23 août 1918 à l’Orme de Montécouvé dans l’Aisne. Recruté à Parthenay, membre de la classe 1916, il est 2e classe du 68e régiment d’infanterie lorsqu’il meurt « tué à l’ennemi » sur la colline de l’Orme de Montécouvé dans l’Aisne le 23 août 1918 à l’âge de 23 ans.


Goudeau Eugène, né le 6 novembre 1890 à Sainte-Eanne, mort le 18 juin 1918 à Mery dans l’Oise. Soldat du 114e régiment d’infanterie après avoir été recruté à Parthenay, il meurt « tué à l’ennemi » le 13 juin 1918 à « Méry Belloy » dans l’Oise à l’âge de 27 ans.


Grégoire Ferdinand, né le 8 juillet 1883 à Sainte-Néomaye dans les Deux-Sèvres, mort le 8 septembre 1914 à Normée dans la Marne. Il est recruté à Parthenay pour disputer la Première Guerre mondiale. Adjudant dans le 137e régiment d’infanterie, il participe à la bataille de la Marne qui débute le 5 septembre 1914 et permet de repousser les Allemands. Il meurt « tué à l’ennemi » trois jours plus tard à Normée à l’âge de 27 ans.


Guston Fernand Pierre Léon, né le 24 septembre 1892 à Chantonnay en Vendée, mort le 23 octobre 1917 au Chemin des Dames dans l’Aisne. Vendéen de naissance, il est recruté à Parthenay et intègre le 25e régiment de dragons comme soldat de 2e classe. Envoyé dans l’Aisne sur le Chemin des Dames, une bataille débute le, il est « tué à l’ennemi » le 23 octobre 1917 à l’âge de 25 ans. Il est inhumé au cimetière militaire de Vailly-sur-Aisne6 à la sépulture n° 1330.


Lezay Eugène, né le 19 septembre 1885 à Sainte-Néomaye dans les Deux-Sèvres, mort le 10 mai 1915 à Loos dans le Pas-de-Calais. Intégré comme caporal dans le 114e régiment d’infanterie après avoir été recruté à Parthenay, il participe à la deuxième bataille d’Artois, « une offensive de grande ampleur »7 préparé au printemps 1915. « Programmée au début du mois de mai, cette offensive doit expérimenter la nouvelle doctrine de l’état-major : « la percée par attaque brusquée ». Son plan a été élaboré par Foch et prévoit une double opération : la principale menée par les Français sur les hauteurs de Lorette et de Vimy », la seconde « conduite par les Anglais sur le secteur de Festubert. »


L’attaque débute le 9 mai 1915 « Cette journée […] a permis de regagner du terrain sur les tranchées ennemies, mais elle a également fait des centaines de blessés et de tués dans les deux camps. » Eugène Lezay meurt le lendemain à Loos « tué à l’ennemi » à l’âge de 29 ans. Malgré les succès des premiers jours, cette bataille qui s’achève le 19 juin 1915 aboutie « à des gains de territoires très limités,en raison de la défense allemande, composée de ligne de tranchée successives difficiles à franchir. Cette bataille sans vainqueur sera la dernière offensive d’envergure sur le front de l’ouest, avant la troisième bataille d’Artois en septembre »8.




SOURCES




1 DUFOUR Jules Jean Eugène, soldat de Vendée, 29/04/22

https://etatcivil-archives.vendee.fr/ark:/22574/s0060e536edd72d9/60e536efe4f3e



2Historique de la 5 e Section de Commis et Ouvriers militaires d’administration, Henri Charles-Lavauzelle, Éditeur militaire – Paris. numérisation : P. Chagnoux – 2010. Disponible sur http://tableaudhonneur.free.fr/5eCOMA.pdf

3Fiche Mémoire des hommes. Ministère de la défense.

6Berge Michel, Fernand Pierre Léon Guston, Mémorial chemin des dames, 21 avril 2010. Disponible sur : http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/fiche_soldat.asp?soldat_id=33226

7Début de la deuxième bataille d’Artois (9 mai 1915), Archives du Pas-de-Calais, disponible sur : http://www.archivespasdecalais.fr/Activites-culturelles/Chroniques-de-la-Grande-Guerre/Debut-de-la-deuxieme-bataille-d-Artois

8La fin de la deuxième bataille d’Artois, Archives du Pas-de-Calais, disponible sur : http://www.archivespasdecalais.fr/Activites-culturelles/Chroniques-de-la-Grande-Guerre/La-fin-de-la-deuxieme-bataille-d-Artois

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