Maillezais

Pouzet Jean Alphonse Théodore, né le 1er mars 1880 à Nieul-sur-l’Autize en Vendée, mort le 24 août 1917 à Verdun dans la Meuse. Il est cultivateur. Ses cheveux et ses sourcils sont châtains, ses yeux sont gris clair, son front est bas, il a le nez fort et une petite bouche, son menton est rond et son visage ovale.
Il mesure 1m67. Ses parents s’appellent Jean
Pouzet et Augustine Patarin. il s’est marié à l’âge de 28 ans avec Emma Augustine Marie Quillet (1881-1968). Il a une fille qui s’appelle Madeleine Marie Aimé Pouzet (1909-2006). Il n’a pas de frères et sœurs.
Durant la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée dans la classe 1900. Ensuite, il intègre le 154ème régiment d’infanterie en qualité de soldat de 2ème classe.
Le 4 mai 1917, il est cité en exemple : « soldat modèle, dévoué […] a fait preuve du plus grand courage en assurant la liaison par courant, au cours des combats du 16 au 29 avril 1917. » Quelques mois plus tard, il est « tué à l’ennemi » le 24 août 1917 au nord-est de Verdun à l’âge de 37 ans et son acte de décès a été enregistré à la mairie de Maillezais en Vendée le 7 février 1918. Il reçoit une médaille militaire (croix de guerre, étoile de bronze) à titre posthume le 5 mars 1923. « Brave soldat, est tombé glorieusement pour la France à son poste de combat le 24 août 1917 au nord-est de Verdun. »


Bouhier Albert Gabriel Benjamin, né le 17 août 1890 à Maillezais en Vendée, mort le 11 décembre 1914 à l’hôpital mixte du Mans dans la Sarthe. Il est maréchal ferrant de profession.
Ses cheveux sont noir
s, ses yeux sont bleus jaunâtres et son visage est plein. Il s’est marié à l’âge de 28 ans avec Emma Augustine Marie Quillet. Il mesure 1m73. Ses parents s’appellent Alcide et Marie, il a une sœur qui s’appelle Georgette Louise Désirée Bouhier.
Durant la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le Comte en Vendée dans la classe 1910. Puis, il intègre le 44ème régiment d’artillerie en qualité maréchal des logis. Il a changé
deux fois de régiment d’artillerie. C’était un soldat de 2ème classe. Il meurt d’une «maladie méningite tuberculose» le 11 décembre 1914 dans la Sarthe à l’âge de 24 ans et son acte de décès a été enregistré à la mairie de Maillezais en Vendée le 21 décembre 1914.





Pigeaud Gabriel Louis François, né le 23 septembre 1894 à Maillezais en Vendée, mort le 27 mai 1918 à Pargny-Filain dans Aisne. Il est menuisier. Il a les cheveux blonds et les yeux bleus, son front est petit, son nez rectiligne et son visage étroit. Il mesure 1m66. Ses parents s’appellent Félix Pierre Jean Pigeaud et Marie Madeleine Benet. Il avait deux frères et une sœur. Ses frères s’appellent Pierre Félix Louis Martial Pigeaud et Jean Baptiste Pigeaud et sa sœur s’appelle Marie Madeleine Pigeaud.
Durant la Première Guerre mondiale
qu’il débute le 4 janvier 1915, il a été recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée dans la classe 1914. Ensuite, il intègre le 93ème régiment d’infanterie en qualité de soldat de 1ère classe. Après plusieurs citations pour l’exemple, il est « tué à l’ennemi » le 27 mai 1918 à Pargny-Filain à l’âge de 23 ans. Son acte de décès a été enregistré à la mairie de Maillezais en Vendée le 1er novembre 1921.



Barbier Fernand Frédéric Louis, né le 12 février 1898 à Maillezais en Vendée, mort le 15 juillet 1918 à Celles-lès-Condé dans Aisne. Il est domestique cultivateur, il a les cheveux châtains clairs, ses yeux sont bleus clairs, son front moyen et son nez rectiligne. Il a un visage long. Il mesure 1m60. Ses parents s’appellent Agathe et Louis Cadet. Il a une sœur et un frère qui s’appellent Augustine Marie Louise Barbier et Louis Flavien Barbier.
Durant la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée dans la classe 1918. Puis, il intègre le 76ème régiment d’infanterie en qualité de soldat de 2ème classe. Il a changé
quatre fois de régiment d’infanterie. Il est « tué à l’ennemi » le 15 juillet 1918 à Celles-lès-Condé à l’âge de 20 ans. Son acte de décès a été enregistré à la mairie de Maillezais en Vendée le 14 octobre 1921. La Croix de guerre, étoile de bronze lui est remise à titre posthume. Sur son registre matricule, il est noté : brave soldat tombé glorieusement à son poste de combat en faisant vaillamment son devoir le 15 juillet 1918 à Celles-les-Condé. »



Quillet Émile Alfred, né le 22 février 1897 à Maillezais en Vendée, mort le 17 janvier 1917 à l’hôpital militaire Baur à Nantes. Il est cultivateur, il a les cheveux foncés et les yeux marron foncés, son front est large et son nez rectiligne, son visage est long. Il mesure 1m77. Ses parents s’appellent Auguste et Marie Puygelame. Il avait trois frères et trois sœurs. Ses sœurs s’appellent Emma Augustine Marie Quillet, Marie Augustine Edwidge Quillet, Victorine Augustine Emma Quillet. Ses frères s’appellent Louis Eugène Quillet, Eugène Auguste Quillet, Clément Aimé Benjamin Germain Quillet qui meurt à la guerre le 28 septembre 1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), tué à l’ennemi.
Durant la Première Guerre mondiale, il a été recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée dans la classe 1917. Ensuite, il intègre le 65ème régiment d’infanterie en qualité de soldat de 2ème classe. Il meurt d’une « tuberculose pulmonaire » le 17 janvier 1917 à Nantes à l’âge de 19 ans et son acte de décès a été enregistré à la mairie de Maillezais en Vendée.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *