Mareuil-sur-Lay

 

 

 

 

Béchieau Henri Aimé Louis, né le 22 novembre 1876 à Mareuil-sur-Lay en Vendée. Il mesure 1m68, ses cheveux sont de couleur châtain et ses yeux de couleur grise. Il est un cultivateur. Fils de Henri Gabriel Aimé Béchieau et de Modeste Charneau, il a un frère GeorgePaul Henri Béchieau (1880-1963). Il se mariavec Angèle Henriette Marceline Charneau, le 28 novembre 1911 à Mareuil-sur- Lay. Ilont eu une fille Renée Lucie Marie Julienne Béchieau (1912-2002). Lors de la Première Guerre mondiale, il est recruté à
la Roche-sur-Yon dans la classe 18
96Il intègre le 33 eme régiment d’infanterie territoriale en tant que 2eme classe. Appelé à l’activité en vertu du décret de mobilisation générale du 1er août 1914, il arrive au corps le 20 mars 1915. Il est «évacué malade» sur plusieurs hôpitaux : d’abord sur «l’hôpital 2/4 Montdidier» (le 1er février 1916), «l’hôpital 6/3 Montdidier» (5 février 1916), «l’hôpital 7 Compiègne» (le 16 février 1916), «l’hôpital auxiliaire 11 Senlis» (le 17 février 1916), l’«hôpital d’évacuation de Compiègne» (le 4 mars 1916) et enfin « l’hôpital civil de Guerche de Bretagne» (le 9 mars 1916). Le 20 mars 1917, il est jugé invalide à 60% par la commission de réforme de Saintes pour «mucoviscidose pulmonaire vraisemblablement aggravée par la fatigue de guerre». Il meurt deux semaines plus tard, dans ses foyers le 7 avril 1917 a Mareuil-sur-Lay.

 

 

Hervé Louis François, né le 14 juin 1895 à Mareuil-sur-Lay en Vendée. Il mesure 1m68, ses cheveux sont de couleur châtain et ses yeux sont de couleur roux. Cultivateur de profession, il est le fils de Henri et de Roblin Victoire et réside à Mareuil-sur-Lay lorsque  la
Première Guerre mondiale éclate. Il est mobilisé le 15 décembre 1914 et recruté a la Roche-sur-Yon dans la classe 1915. Soldat de 2e classe, il intègre le 91eme régiment d’infanterie en tant que caporal le 5 août 1915. Il meurt pour la France le 1er octobre 1916 aux Bois Saint-Pierre-Vaast dans la Somme à l’âge de 21 ans.

 

 

Fortin Edmond Alexis Eugène, né le 30 novembre 1890 à Mareuil-sur-Lay en Vendée. Il mesure 1m62, ses cheveux sont de couleur châtain clair et ses yeux de couleur grise. Il est le fils de Marie Palardy et Alexis Fortin. Il exerce le métier de cultivateur et réside à
Mareuil-sur-Lay. Lors de la Première Guerre mondiale, il est recruté à la Roche-sur-Yon dans la classe 1910. Il intègre le 415eme régiment d’infanterie en tant que soldat. Passé au 57e régiment d’infanterie le 6 avril 1917, il est gravement blessé le 6 avril 1918 « par balle » avec une « plaie à l’abdomen ». Il décède trois jours plus tard, le 9 avril 1918, à l’âge de 27 ans, dans une ambulance près
de Jumel dans la Somme.

 

Gendronneau Ismael Marcel Jean Baptiste, né le 20 mai 1895 à Mareuil-sur-Lay en Vendée. Il mesure 1m62, ses cheveux sont noirs et ses yeux gris, il a une cicatrice au front. Boulanger, il est le fils de Henri Baptiste Alcide Gendronneau et de Clémentine Marie Alexandrine Augustine Babin. Il a un frère, Henri Armand Clément Gendronneau. Lors de la Première Guerre mondiale, il est recruté à la Roche-sur-Yon dans la classe 1915. Il intègre le 35eme régiment d’infanterie en tant que soldat de 2e classe où il se distingue pour un acte de bravoure. «Placé en sentinelle avancée très prés de l’ennemi, sous un feu artillerie et de grenade très violente, est resté à
son poste et à continuer d’assurer son service ». Il meurt le 19 avril 1917 pendant le combat de Berméricourt dans la Marne où les Allemands s’acharnent à vouloir reprendre les positions qu’ils ont perdues. Le 15 juin 1920, la croix de guerre avec étoile de
bronze lui est attribuée à titre posthume. Il est noté sur son registre matricule : « Soldat d’un courage remarquable, agent de liaison, modèle de dévouement, mortellement frappé en entraînant ses camarades en avant au cours d’une attaque emmenée le 19 avril 1917 ». Il avait 21 ans.

 

 

Pélard Joseph Léon René, né le 25 septembre 1894 à Mareuil-sur-Lay en Vendée. La couleur de ses cheveux est châtain et ses yeux sont de couleur grise. Il est cultivateur. Fils de René Marie Auguste Pélard (1869-1904) et de Marie Madeleine Françoise Douillard (1873-1898). Il a perdu ses parents très jeune. Sa mère s’est éteinte à 24 ans, la même année que Marie, son troisième enfant, peut-être lors de l’accouchement de cette dernière. Il a donc deux sœurs, Isabelle Fernand Augusta Pélard (1896-1918) et Marie Pélard
(1898-1898) qui sont décédées très jeunes aussi. Lors de la Première Guerre mondiale, il est recruté à la Roche-sur-Yon dans
la classe 1914 et intègre le 25e régiment de dragons le 4 septembre 1914. Il passe par différents régiments dont le 320eme
régiment d’infanterie en tant que soldat de 2e classe. Il reçoit la croix de guerre avec étoile en bronze pour un acte de bravoure. Sur son registre matricule, il est noté. « Blessé le 31 Octobre 1915 a Mesnil, plaies au bras gauche et multiples de la face. Ordre du régiment 194 du 2 novembre 1915 à la suite de l’attaque de nuit du 25 au 26 octobre, ont tenu 4 heures durant derrière un barrage, sous un feu violent de grenades, infligeant à l’ennemi des pertes sérieuses. Ont eu 3 de leurs camarades tués à côté d’eux. » 
Il meurt pour la France le 24 septembre 1917 à Ormes Bois le Chaume dans la Meuse à l’âge de 22 ans, « tué à l’ennemi ».

 

 

 

 

 

 

 

 

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